Vivant
- Santé, Médecine et Sciences du Vivant
- Biologie & Biochimie
Le bénéfice cardiovasculaire de la consommation de poissons gras confirmé
- Tweeter
-
-
1 avis :
Un avis de l’American Heart Association vient de confirmer l'intérêt de consommer des poissons riches en oméga-3 deux fois par semaine, afin de réduire le risque cardiovasculaire. L'état des lieux de la littérature scientifique réalisé met en avant l'effet bénéfique des oméga-3 à longue chaîne que l'on trouve dans les produits de la mer tels que le saumon et le thon.
En effet, la consommation de tels poissons est notamment associée à un risque réduit de décès cardiovasculaire, de coronaropathie et d'AVC ischémique. Ces bénéfices sont d'autant plus importants que cette consommation de poissons se substitue à une mauvaise alimentation. Le fait de frire les poissons gras est déconseillé puisque cela apporte des graisses saturées ou trans qui annulent les effets positifs des oméga-3.
Les auteurs notent par ailleurs que certains types de poissons d'origine naturelle sont de potentielles sources de mercure, un métal lourd qui peut notamment avoir des effets neurotoxiques sur les fœtus. Toutefois, pour la quantité recommandée, le bénéfice cardiovasculaire des oméga-3 est largement supérieur au risque potentiel lié au mercure.
Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash
Noter cet article :
Vous serez certainement intéressé par ces articles :
Le mécanisme fondamental de la ferroptose mieux compris
Des chercheurs de Columbia ont découvert qu'un type rare de lipide est un facteur clé de la ferroptose, une forme de mort cellulaire découverte par le professeur Brent Stockwell de Columbia. Les ...
La vitamine D améliore l’efficacité du système immunitaire contre le cancer
Contrairement aux autres vitamines, qui peuvent être facilement obtenues par l’alimentation, la vitamine D est plutôt rare dans la nature (à l’exception de certains poissons, comme le saumon) et est ...
Une protéine pourrait compenser le déclin des capacités motrices lié à l'âge
Nos capacités motrices diminuent sensiblement avec l’âge, impactant notre qualité de vie et notre autonomie. Ce phénomène peut s’expliquer par des changements au niveau des jonctions ...
Recommander cet article :
- Nombre de consultations : 261
- Publié dans : Biologie & Biochimie
- Partager :